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Najat Vallaud-Belkacem : « Oui aux dictées quotidiennes à l’école »

Clé de la réussite scolaire et de l’émancipation individuelle, les savoirs fondamentaux sont le cœur de la

refondation de l’école. Une refondation dont l’objet même est une école de l’exigence pour tous les élèves, à rebours du grand bond en arrière que constitueraient la sélection à l’entrée au collège, l’orientation précoce ou l’apprentissage à 14 ans.

Non, en dépit des caricatures et des outrances polémiques, l’avenir de notre école n’est ni le déclin ni la médiocrité promise par ceux-là mêmes qui, pendant dix années, l’ont condamnée à l’abandon, aux baisses de résultat, au nivellement par le bas de notre jeunesse. Le choix d’une école exigeante pour que tous les élèves maîtrisent le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, c’est la garantie d’une capacité d’insertion professionnelle dans la nouvelle économie de la connaissance. C’est aussi le ferment d’une citoyenneté éclairée, fondée sur l’appartenance commune à la République et à ses valeurs laïques.

Rétablir une école de l’exigence a d’abord nécessité des moyens – 60 000 postes, formation initiale et continue des enseignants –, mais aussi un engagement contre le déterminisme social illustré par le renforcement de l’éducation prioritaire et le retour aux cinq matinées de classe. Mais l’enjeu est par nature pédagogique. Dès lors, sans refonte des programmes, sans progressivité repensée des apprentissages, la refondation d’une école de l’exigence sonnerait comme un slogan creux. Le temps est venu de sortir enfin de l’exhortation permanente au « lire, écrire, compter » pour la traduire de façon opérationnelle dans les classes.

La lourdeur et l’incohérence des programmes actuels – dénoncés dès leur publication en 2008 par Luc Ferry et Jack Lang comme du « populisme scolaire » – sont largement reconnues. Les enseignants regrettent de devoir courir après le temps et de survoler les notions. Les études se succèdent pour démontrer les difficultés des élèves à fixer durablement leurs connaissances et à entretenir régulièrement leurs acquis.

Les scientifiques déplorent une approche privilégiant la description du système linguistique à la pratique et la maîtrise effective de la langue. Les parents d’élèves mesurent l’incongruité de prévoir l’apprentissage de la division en CE2 ou d’une longue liste d’homophones en CM2 avec pour unique conséquence d’ôter du temps aux activités de lecture, d’écriture et de calcul.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/09/18/oui-aux-dictees-quotidiennes-a-l-ecole_4761931_3232.html#Cp2f8T2k4xJF6Rrs.99

Ils témoignent.. 

Nous avons trouvé une écoute face aux difficultés de E....... et une nouvelle approche de ce « français » qui lui pèse tant. Elle accepte à présent de faire une dictée sans appréhension car elle sait qu'elle va arriver à corriger ses fautes. Merci pour E….., merci de faire ce travail, merci tout simplement, on se sent moins seul.

Carole, Maman d’E…..

La formation était bien adaptée à mon rythme personnel. Je me sens plus à l’aise pour affronter seule mon orthographe avec ces outils en main.

Hélène.